Poèmes

Malentendu

Aux abords du périph
C’est la fête comme pas permis
Ça klaxonne ton agressif
Thon crudité cacophonie

C’est un drôle de périple
De rester là et bien assis
Devant cette peste ce spectacle triste
A savourer un panini

Ah si de tout cela j’étais le chef 
Je reverrais l’exploitation
De ce système et puis l’orchestre
Tout ce fatras au diapason

Dans la vie on commence par se nourrir 
De toutes sortes de conneries
Puis de moins en moins et ça finit 
Par donner à manger aux pigeons…

… avant de se mettre aux vers… 
… alors laissons 
… les s’entre-tuer mon amour…
… cela est bon…

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